L’Alliance Française a accueilli le Sénateur Olivier CADIC

Sénateur des Français établis hors de France, Olivier CADIC a tenu a visiter l’Alliance Française de Moldavie.

Une première visite en Moldavie pour mesurer la place du français

S’agissant de sa première visite dans le pays, Olivier CADIC souhaitait notamment pouvoir échanger avec l’équipe de l’Alliance sur la place que tenait encore le français en Moldavie et rappeler que le soutien à la langue française avait été érigée en priorité par le Président de la République Française. A cet égard, il a également indiqué que les Alliances Françaises se trouvaient au coeur de cette volonté de renforcement du français et que la France souhaitait leur voir jouer un rôle de plus en plus important. Des réflexions sont actuellement en cours afin de faire évoluer le rôle de la Fondation Alliance Française pour qu’elle soit plus représentative des Alliances dans le monde a-t-il précisé.

Des échanges avec l’équipe de l’Alliance, des professeurs et des apprenants de français

Dans une logique de mieux accompagner les réflexions en cours et de faire remonter les préoccupations des Alliances Fran caisses, Olivier CADIC a pu s’entretenir avec des élèves qui lui ont fait part des raisons pour lesquelles ils apprenaient le français aujourd’hui. L’échange s’est poursuivi avec les professeurs qui ont pu exprimer certaines de leurs attentes en terme de formations notamment, mais également avec les membres de l’équipe de l’Alliance Française en présence de Benoit MAYRAND, Conseiller consulaire pour la Roumanie et la République de Moldavie ainsi qu’avec l’Ambassadeur de France, Son Excellence Pascal LE DEUNFF.

Le développement du rôle des Alliances doit s’inscrire dans une logique gagnant-gagnant avec l’État français

Le Directeur, Emmanuel SKOULIOS, a tenu quant à lui à faire un point sur la situation de l’Alliance Française de Moldavie qui, dans un contexte local particulier, est une des Alliances les plus dynamiques au monde. L’association  parvient à équilibrer son activité propre. Elle est ouverte à jouer un rôle encore plus actif au sein du dispositif français de coopération en Moldavie. Il reste que le développement de ce rôle doit s’inscrire dans une logique de partenariat gagnant-gagnant avec l’État français, c’est-à-dire avec une meilleure prise en compte des coûts de fonctionnement liés à son rôle d’acteur de coopération.

Si le modèle de l’Alliance Française de Moldavie et d’un certain nombre d’Alliances Françaises suffisamment structurées dans le monde, mieux adapté aux réalités locales, plus souple, plus économique aussi, peut inspirer des évolutions futures du réseau dans certains pays, il ne doit pas être seulement s’inscrire dans la seule logique de réductions budgétaires. Il doit aussi s’accompagner d’un minimum de moyens de fonctionnement.